samedi 27 août 2016

Le samedi c'est retour vers le futur... P'tits pains à l'ail et aux herbes pour fêter la rentrée... des autres !

Ayé tout le monde commence à parler rentrée et cartables et à se dire qu'il va falloir affronter ses supermarchés qui ressemblent à un RER aussi surchargé et surchauffé qu'aux pires heures de pointes pour acheter de quoi garnir les fameux cartables avec trousses, cahiers et stylos...
Aujourd'hui je n'ai plus ce problème puisqu'à part mon hamster qui va brillamment vaincre le bac cette année... enfin c'est en tout cas ce que je lui répète chaque matin... Je n'ai donc plus ce problème, mes enfants n'ont pas compris qu'il était inutile de grandir pour m'impressionner et qu'ils auraient pu rester grands comme trois pommes, ça m'aurait bien été... Enfin bon ça a au moins ça de bon que je n'ai plus à foncer le caddie à la main, tête baissée dans les rayons pour préparer leur rentrée !
Cela dit si je me souviens bien je crois que j'étais assez doué pour avoir piscine le jour de ces fameuses courses et être passé assez souvent à travers grâce à des raisons aussi fallacieuses que... fallacieuses.
Du coup en pensant à la rentrée des autres, la mienne s'est déjà déroulée depuis un moment, j'ai eu envie d'un apéro pour lever mon verre à leur rentrée avec un p'tit quelque chose dans l'autre main...
P'tits pains à l'ail et aux herbes…
Ingrédients : 450g de farine – 30cl d'eau tiède – 1càs de levure de boulanger déshydratée – 1càs de miel liquide assez neutre – 1càc de cristaux de sel ou de sel fin - 60g de parmesan râpé très fin – 60g de beurre - 6 tiges de persil, de basilic et d'origan – 1 gousse d'ail - poivre
Mettez dans un mixer les feuilles de toutes les herbes et l'ail, et mixez finement le tout.
Mélangez avec le parmesan.
Commencez par verser dans la cuve d'un batteur équipé d'un crochet, l'eau, la levure et le miel. Donnez quelques tours de batteur puis laissez reposer 5 minutes.
Ajoutez la farine et le sel puis faites tourner le batteur 5 minutes à petite vitesse.
Ajoutez un tiers du mélange d'herbes, d'ail et de parmesan et donnez quelques tours de batteur.
Versez la pâte sur une table bien farinée et partagez-la en 8 parts. Faites une boule avec chaque part.
Étirez ensuite les boules en longueur de manière à obtenir des ficelles d'environ 25cm et laissez reposer une dizaine de minutes.
Pendant ce temps faites chauffer une plaque à four d'environ 28cm sur 40 et quand elle est bien chaude posez-y le beurre coupé en morceaux. Il va donc fondre.
Posez sur la plaque beurrée les ficelles de pâte et retournez-les pour les beurrer de tous les côtés.
Parsemez sur les ficelles les deux tiers restants du mélange d'herbes, d'ail et de parmesan.
Enfournez dans un four préchauffé à 200° pendant une vingtaine de minutes en surveillant bien la cuisson.
Quand c'est cuit laissez tiédir et dégustez encore croustillant. Je n'ai pas fait le test, tout a été mangé à peine sorti du four, mais je ne pense pas que ce pain se garde trop longtemps, juste le temps d'un apéritif donc…
Mais pourquoi, je me demande si je ne devrais pas aussi lui dire chaque soir... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 26 août 2016

Quand on fait un repas chacun ramène c'qu'il'a... je n'ai pas toujours le c'qu'il'a raisonnable ! Ma p'tite brioche muesli'bricot !

De temps en temps avec les copains on fait un repas avec les c'qu'il'a de chacun... Chacun ouvre son frigo, regarde, et met dans son panier ce qui traîne là, ce qui risque de ne pas passer la semaine ou simplement le petit plat prévu pour le soir avant de savoir qu'on allait se réunir et grignoter autour de nos c'qu'il'a.
Le problème c'est que mon frigo se rempli toujours plus vite qu'il ne se vide et que quand j'attrape une de ces occasions de le vider un peu, un tout petit peu plus que d'habitude, et ben j'vais quand même pas me gêner ! Du coup la dernière fois qu'on s'est retrouvé autour d'une table en fait je suis arrivé avec pratiquement de quoi nourrir tous les présents de l'entrée au dessert... et il y avait même peut-être de quoi faire deux ou trois petits restes... Et tout ça sans compter, bien sûr, ce que les autres avaient emporté...
Heureusement ceux qui m'invitent comme ça, savent le risque qu'ils prennent et en fin de repas il n'est pas rare qu'apparaissent tup' et sachets congel' qui permettent à faire passer bien des choses de mon frigo à celui des autres !
Et ça sera peut-être le sort que va connaître ce p'tit roulé musli'bricot qui m'a fait envie quand la boîte de muesli a refusé de retourner dans le placard après être venu saluer le dessus de mon crâne...
Ma p'tite brioche muesli'bricot !
Ingrédients : 20g de levure fraîche - 3 jaunes d’œufs - 60g de sucre en poudre - 200g farine - 75ml de lait tiède - 60g beurre mou – 180g de muesli de préférence aux noix et fruits secs (j'ai utilisé le muesli bio Jordans composé de pétales de céréales complètes avec raisins, noix de coco, noisettes grillées et graines de tournesol et c'était parfait) – 90g de confiture d'abricot – 90g de sucre glace – 2càs de jus de citron – 1 jaune d’œuf
Commencez en préparant la pâte à brioche.
Mettez le lait et la levure émiettée dans le bol d'un batteur équipé d'un crochet, ajoutez 1càs de sucre en poudre, donnez quelques tours et laissez reposer une dizaine de minutes.
Fouettez les jaunes avec le sucre restant et ajoutez-les dans la cuve, ajoutez aussi la farine et le beurre et faites alors tourner le batteur pendant 10 à 12 minutes. La pâte doit alors bien se décoller des parois. Couvrez le bol avec un torchon et laissez reposer une heure.
Avec la chaleur qu'il fait en ce moment une demi-heure c'est suffisant, mais pensez qu'en hiver ça risque d'être plus long.
Pendant ce temps mettez le muesli dans un mixer et donnez quelques tours pour hacher les noix et les fruits secs, ajoutez la confiture d'abricot et redonnez un coup de mixer.
Versez la pâte sur un plan de travail bien fariné et donnez-lui une forme carrée d'environ 30cm sur 30. Étalez le muesli aux abricots dessus, n'en mettez pas sur les bords.
Roulez le tout délicatement et quand le rouleau est formé repliez légèrement les extrémités sous le le roulé pour éviter qu'il se défasse pendant la cuisson.
Glissez votre roulé sur une plaque couverte de papier sulfurisé et laissez reposer une petite demi-heure, toujours pareil en hiver ça sera un peu plus.
Badigeonnez alors la brioche avec le jaune d’œuf mélangé avec 1càs d'eau et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 40 à 45 minutes.
Pendant ce temps fouettez le sucre glace avec le jus de citron.
Quand la brioche est cuite laissez-la refroidir sur une plaque et seulement après badigeonnez-la avec le glaçage, ne faites pas comme moi attendez, si c'est encore chaud le glaçage va glisser sur la brioche ! Après quand c'est encore à peine tiède... je vous laisse deviner la taille des tranches...
Mais pourquoi, bon qui aurait une serpillière à pingouin parce que là... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 25 août 2016

Parce qu'il ne fait pas non plus un temps à faire de la vaisselle... manchons d'poulet croquants ou fondants mais à manger avec les doigts dans tous les cas !

Un jour j'y arriverai, un jour j'écrirai un titre plus long que l'article qui suit ! La concision n'a jamais été mon truc... à chaque fois que j'essaie d'expliquer un truc à une de mes merveilles ou à mon hamster, je sens bien qu'à un moment ils finissent par décrocher et qu'ils me disent alors... mais en fait en deux mots tu voulais dire quoi papa ?

En deux, je ne peux rien dire que je pense, alors il m'en faut trois, quatre, cinq... mille... des milliers à la limites pour dire ce que j'ai à dire mais deux alors je réponds deux mot, ben heu... et là ils s'en vont en n'attendant pas la suite, parce qu'il y a toujours une suite avec moi !
Lors d'une de mes vies précédentes alors que je j'apprenais la socio j'ai même eu un de mes profs qui s'était essayé, face à mes titres de devoirs déjà à rallonge, de me montrer que je pouvais, que c'était possible... Et qui m'avait alors dit, tiens ce titre là, qui déjà à l'époque devait faire trois bras de longs, dites-moi les idées principales et vous allez voir que c'est simple la synthèse... Si simple qu'après que je lui ai expliqué le pourquoi du comment de sa longueur, il n'a trouvé que deux mots lui aussi pour me faire avancer dans cette quête du court... Ben heu... avant de conclure d'un ça va aller comme ça... La concision n'a jamais été mon truc !
Manchons d'poulet croquants ou fondant mais avec les doigts dans tous les cas !
Ingrédients :
Pour les croquants : 12 manchons (les manchons c'est la moitié charnue des ailes de poulets) des ailes de poulet (plus si vous avez de l'appétit, ça se mange tout seul...) - 1 litre de bouillon de volaille - 2càs de panko ou de chapelure – 2càs de Maïzena – 2càs d'amandes effilées rapidement écrasées avec les doigts – 1càc de thym frais émietté -1oeuf et 1 jaune (1 oeuf c'est suffisant mais avec un jaune de plus la panelure colle mieux) – sel et poivre
Pour les fondants, préparez en plus : 4càs de ketchup – 4càs de sauce barbecue – 2càs de sirop d'érable – 1 gousse d'ail écrasée au presse-ail - encore plus de poivre
Faites chauffer le bouillon de volaille puis quand il arrive à ébullition faites blobloter vos manchons pendant une dizaine de minutes. Quand ils sont cuits séchez-les bien.
Mélangez dans une assiette creuse le panko, la Maïzena, les amandes et le thym, un peu de sel et de poivre.
Trempez vos manchons d'abord dans l’œuf battu avec le jaune puis dans le mélange à paner, insistez bien ! Faites-les ensuite cuire dans un bain d'huile préchauffé à 160° jusqu'à ce qu'ils soient dorées et croustillants. Comptez 5 ou 6 minutes.
Si vous avez l'intention de les faire seulement croustillants à ce moment-là montez la température de l'huile à 190° et hop on se retrempe la volaille pendant une minute ou deux. Le poulet croustillant c'est comme la frite, un bain c'est bien, deux c'est mieux!
Si vous les voulez fondants oubliez le deuxième bain !
Mélangez dans une assiette creuse le ketchup, la sauce barbecue, le sirop d'érable et l'ail et badigeonnez les manchons avec jusqu'à ce qu'ils soient bien couverts. Un coup de poivre et passez-les pendant 12 minutes dans un four préchauffé à 180°. Posez-les sur une grille pour qu'ils soient bien confits de tous les côtés.
Après, quelque soit votre choix, vous n'avez plus besoin que de vos doigts... pour l'appétit, ne vous inquiétez pas il viendra en mangeant !
Mais pourquoi, bon le titre c'est bien mais la fin pas de raison que ça soit court hein ? hein ? est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 24 août 2016

La cuisine sans feu c'est bien aussi par les temps qui courent ! Ma p'tite salade au concombre aux noix et aux fruits secs !

Des fois quand je finis ma journée de cuisine, je range, enfin non je range tout le temps mais pas tout... Du coup il m'arrive de retrouver des trucs et des machins qui n'ont pas toujours un rapport évident. Sauf que des fois, comme ces jours-ci je suis en train de me vider de mon eau comme un pingouin qu'on passerait dans un sèche-linge, j'ai pas envie d'aller ressortir d'autres choses de mes placards pour faire un p'tit plat. Donc faut faire avec ce qu'il y a sur la table...
Et là y'avait un bout de concombre, quelques herbes et quelques oignons nouveaux, un peu de feta et... un paquet de noix et fruits séchés mélangés...
Et voilà comment je me suis dit qu'avec le mixer qui lui n'était pas non plus rangé... j'ai bien dit que je ne rangeais pas tout ! Je me suis dit qu'une petite recette sans cuisson ça serait pas mal.
Ma p'tite salade au concombre aux noix et aux fruits secs !
Ingrédients : ½ concombre – 2 ou 3 oignons nouveaux – 150g de noix et fruits séchées (j'avais un paquet de Mélange de baies et de noix Seeberger qui a très bien fait l'affaire du moment que ce soit un mélange non salé c'est bon ! et bien sûr vous pouvez faire votre propre mélange moite/moite noix et fruits secs) – 3 tiges de persil et autant de menthe effeuillées – 50g de feta
Pour assaisonner : 2càs d'huile d'olive – 1càs de yaourt à la grecque – 1càs de jus de citron vert – quelques pincées de curry - sel et poivre
Commencez par séparer les noix et les fruits secs de votre mélange. Mettez les fruits à tremper dans du thé ou de l'eau tiède.
Pendant ce temps coupez le concombre en gros morceaux, on ne pèle pas, on évite les efforts superflus, et pareil avec les oignons nouveaux.
Mettez dans votre mixer les noix et donnez un coup rapide, ajoutez le concombre et les oignons, les trois quarts des herbes et redonnez un coup de mixer rapide, personnellement j'ai trop insisté, ajoutez le feta et hop un dernier coup rapide juste pour mélanger.
Versez le contenu de votre mixer dans une passoire, posez-la sur un bol et au frais pendant une demi-heure, le temps que les fruits secs soient bien gonflés et en plus ça permet de faire dégorger le concombre pendant ce temps.
Mélangez tous les ingrédients de la sauce. Egoutez les fruits secs et séchez les bien.
Mettez le concombre dans un plat, arrosez de sauce puis terminez en parsemant les fruits secs et les herbes restantes et vous verrez que la cuisine sans feu c'est bien aussi !
Mais pourquoi, bon et demain je remets le gaz ? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 22 août 2016

L'avantage de ne pas avoir le compas dans l’œil c'est qu'on a souvent trop... Kouglof aux cranberries et chocolat !

Quand il s'agit de bouffe j'ai jamais eu le compas dans l’œil ou plus exactement j'ai le compas un peu trop ouvert ! C'est un grand classique chez moi quand je dois faire un plat pour un livre, un article ou n'importe quoi d'autre et qu'il me faut une portion pour un ou deux, immanquablement quand j'ai fini, que j'ai rempli mon plat, il me reste toujours dans la gamelle de quoi faire un, deux, trois, quatre... plats de plus.
Faut dire que j'ai un problème avec les portions et quand je vois sur une boîte de pâtes que la portion par personne est de 80g, je commence par peser les grammes en question, je regarde le résultat, je me gratte la tête et après m'être dit que non non ça devait être une blague, je double la quantité par personne... et forcément après il m'en reste !
Ça doit être la faute de ma mère, de toute manière tout est toujours la faute des mères ! Ma mère, qui à la moindre annonce de moindre événement ou d'une grève de quoi que ce soit d'ailleurs, ça pouvait être les producteurs de boulons ou de lacets, elle réagissait de la même façon, elle courrait acheter tout ce qu'elle pouvait et remplissait encore plus des placards déjà pleins. J'ai comme ça toujours vécu au milieu de trop de bouffe... De sa faute j'le disais bien.
Et aujourd'hui j'avais donc un kouglof à faire et une fois mon moule rempli, je me suis retourné et vous l'croirez peut-être pas mais curieusement j'avais encore assez de pâte pour un deuxième ! Des fois il se passe quand même des choses curieuses dans ma cuisine...
Kouglof aux cranberries et chocolat !
Ingrédients : 250g de farine – 60g de sucre en poudre – 1 œuf – 90g de beurre à température ambiante donc mou – 15g de levure fraîche – 10cl de lait – 1 pincée de sel - 45g de cranberries – 45g de chocolat noir haché - une quinzaine d'amandes
Mettez le lait et la levure émiettée dans le bol d'un robot équipé d'un crochet et donnez quelques tour. Laissez reposer 10 minutes et redonnez un tour de crochet.
Ajoutez le sucre en poudre, l’œuf, le beurre, la farine et le sel et faites tourner à petite vitesse le robot pendant une douzaine de minutes.
Couvrez alors le bol d'un film alimentaire et laissez reposer une bonne heure.
Versez la pâte sur un plan de travail fariné et repliez-la deux ou trois fois.
Pendant ce temps mettez les cranberries dans une tasse de thé chaud et laissez-les gonfler.
Egouttez bien les cranberries et déposez-les dans la pâte en même temps que le chocolat. Déposez les amandes dans les rainures au fond de votre moule à kouglof beurré et fariné. Pliez quelques fois la pâte, déposez-la également, couvrez d'un film alimentaire et laissez reposer encore une heure.
Enfournez 45 minutes environ dans un four préchauffé à 180°.
Laissez légèrement refroidir, démoulez et laissez finir de refroidir sur une grille.
Mais pourquoi, au fait c'est kouglof, kougelhof, kugelhof, kugelopf, kougelhopf, kugelhopf ou kouglouf qu'on doit dire ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 20 août 2016

Quand j'sais plus quoi cuisiner j'vais chez Pascale et ça fait... longtemps qu'ça dure ! P'tits champignons farcis pesto pesto !

De temps en temps on me demande si j'ai toujours des idées de recettes et j'avoue assez facilement qu'après une bonne semaine qui souvent correspond à plusieurs dizaines de recettes préparées et ben j'ai pas toujours l'idée lumineuse pour cuisiner la suivante.
J'ai donc comme tout le monde mes moments de doutes, mes moments où comme un pingouin devant une conserve de sardines quand il vient de se souvenir qu'il a oublié l'ouvre-boîte , mes moments où l'idée, tel le MacGyver de la cuisine, va me sauver le plat...
Heureusement dans ce cas-là j'ai mes p'tites adresses, celles où je sais pouvoir aller pour trouver un nouveau souffle, une nouvelle inspiration, un plat à croquer quoi ! Et parmi ces adresses depuis fort fort longtemps comme disait l'autre verdâtre, depuis une douzaine d'années, il y a Pascale...
Et aujourd'hui encore alors que j'avais le pot de pesto à la main et autant d'inspiration qu'un bulot à marée basse se souvent d'un rendez-vous amoureux à l'autre bout de l'océan, c'est chez elle que j'ai trouvé cette idée simple et goûteuse de m'en farcir le champignon !
P'tits champignons farcis pesto pesto !
Ingrédients : 1 douzaine de champignons de Paris, pas trop gros - 150g de fromage de chèvre frais (du type Chavroux) – 1càs de jus de citron - 1 ou 2càs de pesto (personnellement j'ai utilisé un pot, le fameux pot que je tenais à la main, de pesto Italians Do It Better qui risque de devenir Mon pesto) – 1càs de pignon – 1càs de panko ou de chapelure – quelques petites feuilles de basilic et d'origan frais, si vous n'avez pas des petites, des grosses ciselées) - sel et poivre
Nettoyez bien les champignons, séchez-les puis enlevez les pieds. Pascale conseille de garder les pieds et d'en faire un velouté au champignons et aux châtaignes et forcément je dis comme elle ! En tout cas arrosez les chapeaux des champignons dans un petit saladier avec le jus de citron et mélangez bien pour que tous les champignons soient couvert d'un peu de citron, c'est autant pour qu'il ne noircissent pas que pour le goût.
Mettez dans une poêle assez chaude les pignons et le panko ou la chapelure et faites dorez ça gentiment. Hachez ensuite le tout assez finement.
Mélangez le fromage de chèvre et le pesto, j'ai mis un coup de mixer mais à la réflexion une fourchette c'est aussi bien et au niveau vaisselle... Mettez le mélange dans une poche à douille, sinon avec une cuillère c'est jouable aussi mais moins joli, et farcissez généreusement les champignons.
Ensuite il ne reste plus qu'à parsemer par dessus le croustillant de pignon au panko, les petites herbes et si vous voulez une goutte d'huile d'olive ! Après vous pouvez déguster en allant chez Pascale chercher votre prochaine recette...
Mais pourquoi, c'est curieux y'a toujours une prochaine recette... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 19 août 2016

Mon gâteau de semoule croquant... parce que finalement faut peut-être redécouvrir les classiques !

Depuis un moment, je suis en train de revenir aux classiques peut-être parce qu'un de mes prochains livres... mais aussi parce que j'ai toujours aimé certains de ces plats.
Il y a quelques jours, je me suis retrouvé au bord de l'extase, l’œil blanc et la bave au lèvres, en compagnie d'un poireau vinaigrette et hier soir je mangeais ou plutôt je dévorais, bon encore seul, une portion familiale d'endives au jambon qui elles aussi m'ont rapproché du 7e ciel ! Et aujourd'hui je me suis pris d'une envie de gâteau de semoule... ça se confirme donc les classiques reviennent en force dans ma cuisine...
Et pourtant le gâteau de semoule... Je sais pas jusqu'à ce matin je ne m'étais jamais réveillé en poussant un cri de joie parce que j'avais une envie subite d'en dévorer un. Mais des fois l'appétit est une chose bien curieuse et ce matin comme toujours après quelques cafés, de mon esprit qui commençait à se recomposer est sortie une idée, et si j'ajoutais un p'tit quelque chose dans un gâteau de semoule, un p'tit quelque chose à ma manière, ça pourrait devenir un de mes plaisirs préférés... Et quand une idée commence à me prendre, il faut que je sache, et c'est comme ça que quelques heures plus tard j'étais en train de m'avaler le plus croquant des gâteaux de semoule !
Mon gâteau de semoule croquant...
Ingrédients pour 2 beaux gâteaux de semoule : 90g de semoule fine – 90g de sucre en poudre – 60cl de lait – 1 gousse de vanille – 3 œufs - 90g d'un mélange de noix et de fruits secs (amandes, pistaches, abricots, figues en ce qui me concerne) – 1càc de gingembre confit haché très fin - 4 càs de caramel liquide – 1 pincée de sel
Versez le lait, le sucre et le sel dans une casserole, grattez la gousse de vanille fendue en deux au dessus du lait, puis portez le tout à ébullition. Versez alors la semoule, remuez, retirez du feu et laissez la semoule gonfler à couvert une dizaine de minutes.
Fouettez de nouveau un coup le contenu de la casserole et ajoutez les oeufs toujours en fouettant.
Hachez grossièrement le mélange de noix et de fruits secs, mélangez-le avec le gingembre et répartissez-le au fond de vos moules que vous aurez beurrés, deux gros comme moi ou plusieurs petits si vous préférez.
Versez par dessus la crème à la semoule puis enfournez les moules une trentaine de minutes dans un four préchauffé à 180°.
Démoulez les gâteaux de semoule après les avoir laissé un poil tiédir et terminez en les arrosant avec le caramel.

Mais pourquoi, bon et maintenant je vais rêver à quoi... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 17 août 2016

Mais pourquoi pensez-vous que je n'aime pas que les autres cuisinent pour moi... Le taboulé de Leïla !

Je cuisine un peu, beaucoup, passionnément, souvent à la folie... dire que ma vie est faite de cuisine et ben c'est rien de le dire ! Et souvent certaines et certains pensent que prendre ma place en cuisine est une chose difficile, alors que pas du tout du tout du tout et même au contraire !
Et hier soir alors que je venais de terminer mon 72e plat du jour, que l'envie de cuisine commençait gentiment à s'éteindre, et que je réfléchissais... à pas grand chose sur les marches de la maison, j'ai vu arriver Leïla aussi chargée qu'un pingouin déménageant une usine de sardine et me dire en franchissant le portillon... j'viens des courses... à voir la grosseur de son sac je me suis dit que le magasin avait sans doute fermé après son passage.
A la maison les portes sont souvent ouvertes, et souvent c'est souvent ! et heureusement certaines et certains le savent et la poussent sans prévenir et ça nous va bien comme ça, et des fois donc des amis passent, des amis des amis, des amis des enfants, des amis et d'autres quoi.
Et après avoir posé son sac dans la maison et donc perdu la moitié de son poids, Leïla nous dit à moi et une de mes merveilles qui a toujours l'oreille ouverte quand il s'agit de bouffe, qu'elle avait goûté un taboulé... un taboulé ! enfin un taboulé donc et qu'elle le ferait bien là tout de suite vu qu'elle avait tout ce qu'il faut ou presque dans son sac et qu'elle trouverait bien le reste dans la cuisine. Elle m'aurait dit qu'elle avait de quoi ouvrir trois restau dans ce fameux sac que ça ne m'aurait pas plus étonné...
Et voilà Leïla et ma merveille parties dans la préparation du fameux taboulé, enfin surtout Leïla... Et là j'ai juste regardé, juste profité de les voir couper, mélanger, se demander si on en mettrait pas un peu plus, bon comme j'étais par là j'ai donné mon avis une ou deux fois, mais promis rien de plus !
Et au final laisser cuisiner les autres c'est aussi se rendre compte qu'on ne ferait peut-être pas comme ça, mais que finalement fait comme ça, c'est vachement bien !
Le taboulé de Leïla
Ingrédients : 2 verres de graines de couscous (Leïla contrairement à moi mesure en verres... donc la recette est en verres) - ½ verre de pois chiches cuits – ½ verre de petits pois cuits – 4 ou 5 branches de coriandre grossièrement hachées ou juste effeuillées – 4 ou 5 branches de menthe grossièrement hachées ou juste effeuillées – le jus d'1/2 citron vert – 4 ou 5càs d'amandes et autant de pistaches hachées grossièrement – 1 ou 2 càs de pignons hachés grossièrement - 4 ou 5 abricots secs et autant de figues séchées hachées grossièrement – ½ càc de cumin moulu - de l'huile d'olive – sel et poivre
Commencez en mélangeant les pois chiches et le cumin et laissez ça le temps de préparer le reste.
Mettez le couscous dans un saladier et arrosez avec deux verres d'eau (froide), soit autant d'eau que de couscous et mélangez. Ajoutez les fruits sec et mélangez de nouveau. Laissez le couscous et les fruits gonfler tranquillement en remuant de temps en temps.
Quand le couscous a bien gonflé, ajoutez les pois chiches, les petits pois et les herbes et mélangez bien le tout, ajoutez de l'huile d'olive à votre goût, salez et poivrez et mélangez encore.
Juste au moment de servir ajoutez les amandes, les pistaches et les pignons et mélangez une dernière fois... Vous pouvez alors déguster en vous disant que ça serait bien que ça soit un autre ou une autre qui s'y colle ! 
Et si comme moi vous avez des petites fleurs de basilic ou de basilic thaï qui traînent par là vous pouvez l'ajouter... Il fallait bien que j'ajoute quelque chose mais c'est vraiment pas obligatoire...
Mais pourquoi, si vous passez par là la porte est donc ouverte... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 16 août 2016

Mon empire pour un poireau ! Un poireau vinaigrette !

J'ai l'avantage, enfin je suis pas sûr que ça en soit vraiment un, de n'avoir que très très rarement mangé à la cantine. Bon ça ou la cuisine de ma mère je ne suis pas sûr de m'en être tiré avantageusement... Quoi qu'il en soit contrairement à beaucoup je n'ai pas été traumatisé par certains plats et quand je vois des betteraves, des épinards à la crème, des endives au jambon et surtout surtout des poireaux vinaigrette je rêve encore de dévorer ces plats là !
Quand je dis ça aux miens j'ai l'impression de proposer un déodorant à une bande de putois tellement ils tordent le nez et partent ventre à terre aux quatre points cardinaux et surtout le plus loin possible de ma cuisine. Sans doute en espérant qu'à leur retour j'aurais oublier ces bien drôles d'idées.
Le problème c'est que j'ai toujours eu l'appétit têtu et qu'à leur retour le plat promis trône sur la table... pour moi à côté d'un autre pour... eux. Je suis têtu mais de là à leur maltraiter l'estomac...
Du coup je me retrouve devant mon petit plat avec les yeux dans le vide de bonheur pendant que je suis entouré d'une bande de mangeurs d’ortolans la tête caché sous un drap pour ne pas voir l'horrible spectacle de me voir me dévorer l'endive ou le poireau.
Et comme ce soir je suis seul et abandonné j'ai décidé que le poireau serait mon ami le temps que je me l'avale, seul et heureux !
Mon poireaux vinaigrette à moi tout seul !
Ingrédients : le blanc de 5 ou 6 jeunes poireaux – 1 œuf dure – 1 jaune d'oeuf – 2 ou 3càs d'huile d'olive – 1càc de vinaigre de cidre – ½ càs de moutarde à l'ancienne et autant de moutarde forte – sel et poivre
Le plus difficile dans le poireau vinaigrette, c'est aussi le plus simple la cuisson !
Donc dans un premier temps fendez dans la longueur vos poireaux, pas complètement pour qu'il ne se défassent pas. Faites deux fagots donc attachez les poireaux trois par trois.
Faites chauffer de l'eau salée dans un grande sauteuse ou une grande casserole assez grande pour que vos poireaux rentre dans la longueur. Quand l'eau arrive à ébullition déposez vos poireaux et faites les cuire à peine une dizaine de minutes. Comme le poireau va essayer de se mettre en position radeau au dessus de l'eau personnellement je lui pose une assiette sur la tête histoire de lui apprendre la brasse coulée !
Ne laissez surtout pas trop cuire vos poireaux sinon c'est pas bon ! Donc vérifiez la cuisson avec la pointe d'un couteau et dès que ça commence à passer facilement on enlève du feu, on attrape les poireaux avec une écumoire et directement dans un grand saladier d'eau bien bien glacée, comme ça il gardera aussi sa jolie couleure.
Laissez égoutter, attention ça aussi c'est important, d'abord on égoutte puis délicatement on termine le travail avec du papier absorbant, un poireau mal égoutté et c'est la noyade de votre plat assuré !
Ensuite étalez-les dans une assiette et préparez la sauce en fouettant tous les ingrédients de la sauce dans un bol le jaune d'oeuf, l'huile d'olive, le vinaigre, les moutardes, du sel et du poivre.
Coupez votre œuf en morceau et écrasez-le à travers une passoire en le forçant à passer à travers avec le dos d'une cuillère à soupe, faites-le directement au dessus des poireaux.
Terminez en arrosant le tout avec la sauce, un peu de sel et de poivre de plus si nécessaire et... vous n'avez plus qu'à attendre que les vôtres partent loin loin loin... pour vous déguster tranquillement le poireau...
Mais pourquoi, bon dès qu'ils ressortent je me fais des endives au jambon ! est-ce que je vous raconte ça...